L’obligation s’applique à toutes les entreprises assujetties à la TVA en France, quel que soit leur statut juridique ou leur taille : sociétés (SAS, SARL, SCI…), professions libérales, micro-entrepreneurs, entrepreneurs individuels, etc.
Cela signifie que des structures comme les SCI, les professionnels en BNC ou LMNP, même en régime de franchise en base (non redevables de TVA), sont concernées s’ils échangent (achats ou ventes) avec d’autres assujettis à la TVA.
À noter : ne sont pas concernés les particuliers, certaines associations non assujetties à la TVA, ou certaines opérations exonérées — dans ces cas, l’e-invoicing n’est pas requis (mais l’e-reporting peut l’être).
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Dès maintenant,
sélectionne une plateforme de dématérialisation agréée pour pouvoir recevoir et, à terme, émettre des factures électroniques.
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Cette plateforme devra accepter les formats normés (UBL, CII ou Factur-X / mixte) prescrits par la réforme.
Disponible sur entreprendre.service-public.gouv.fr
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Si tu utilises un logiciel de facturation classique ou un tableur maison, assures-toi qu’il pourra générer des factures dans les bons formats.
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Vérifie la compatibilité avec l’e-reporting si tu fais des opérations B2C, export, ou services avec paiement.
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